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Blog

Joli livre de Martine Pochart et Joëlle Laurent [de passage]

[de passage] livre de Martine Pochart chez Angles et Perspectives

Le 12/09/2017

[de passage] éditions Angles et perspectives

Texte Martine Pochart, Photographies Joëlle Laurent 

 

            Livre agréable à lire, léger, poétique. Livre de femme, axé sur les sentiments, les impressions, sensuel et pudique. Féminin aussi ce contact avec les gens et les choses par lequel passe la connaissance de l’autre, l’intuition, le désir, l’abandon de soi. Le verbe aimer est conjugué mais le mot amour n’est pas employé. Pourquoi ? Au lecteur de le découvrir.

Le style est limpide. Le récit se déroule à la troisième personne (genre Modiano), comme si l’auteur, qui parle toujours de lui-même, prenait de la distance par rapport à son sujet, l’observait de l’extérieur alors qu’il fouille en lui-même. Il passe de temps en temps à la première personne, ce serait téméraire de tenter d’expliquer pourquoi.

La vie quotidienne semée de temps forts, est exprimée en pensées fugaces ou persistantes, riches ou triviales. Rien n’est figé, nous sommes de passage dans l’existence. Le sujet est inépuisable et beau. C’est celui des poètes.      

Joli livre. Les photos sont à l’unisson, riches de suggestions flottantes, d’impressions qui passent.

G. S.

Les célestes, histoires de femmes, destins extraordinaires.

Les célestes histoires de femmes

Le 30/07/2017

http://editionsdudesir.fr

http://nouvellesetrecits.com

Les célestes, histoires de femmes

Tour du monde des âmes féminines en vingt récits... Terra incognita.

Quel homme n'a connu de femmes célestes ? Une mère auréolée de lumière, une gamine secrètement adorée à l'école, la fille du premier baiser presque chaste, les amoureuses des tempêtes adolescentes, la femme des nuits veloutées et enfin la vieille dame vénérée dans son aura de soie rose.

Les véritables célestes sont terrestres, anges incarnés, femmes. Elles ont quelque chose  à faire d'essentiel, de grand comme le ciel. Parfois d'être belles tout simplement. De créer ou de bâtir. Ou d'aimer et d'être aimées aussi, d'être vierges ou mamans et de s'élever ainsi, au-dessus de la plate humanité.

Ressemblance de Macron et Napoléon, visage, caractère...

Macron vs Napoléon

Le 15/05/2017

            Est-ce une illusion ou Emmanuel Macron ressemble à Napoléon Bonaparte ? Macron nouveau Napoléon ? Les contempteurs susurreront coup d'Etat, les zélateurs parleront de volonté (dans la mâchoire), les femmes verront la séduction (dans le regard), les coiffeurs évoqueront la fragilité (les cheveux fins), les politiques jugeront de la droiture (du nez) et les autres n'y verront rien !

        Napoléon tirait l'oreille des grognards après la victoire. N'a-t-on pas vu Macron caresser la joue et tirer l'oreille de Gérard Collomb lors de son triomphe à l'Elysée ? Le Président aime le contact des gens. Les Rois guérissaient les écrouelles après leur sacre et l'Empereur touchaient les pestiférés à Jaffa. La fonction régalienne inclut le miracle de la guérison mais peut-on guérir la France ?   

Eloge de l'orthographe, l'accord des noms et adjectifs

L'accord des noms et adjectifs par le Dr Tewfick-Pacha

Le 24/03/2017

Eloge de l'orthographe française (suite)

Par le Dr Tewfick-Pacha de l'université d'Eyoub

 

Le pluriel des noms et adjectifs

 

           Le petit Jules a écrit : « Les maison sont rose.» Horreur ! La maman sanglote, ses larmes tombent sur la dictée fatale, l’encre se dilue dans les pleurs et forme sur le papier des petits nuages très beaux. Le papa considère le zéro en dictée comme un échec personnel. Ses petits spermatozoïdes n’ont pas transmis son don pour l’orthographe à son rejeton, ne serait-il pas son fils ? Il hésite entre la gifle interdite et l’insulte infâmante mais il se tait. La souffrance lui clôt le bec avec un accent circonflexe.

          Comment est-t-il possible qu’une règle aussi simple ne soit pas appliquée, sinon comprise, par un enfant de huit ans normalement constitué ? Jules n’est pas un imbécile, il a dépanné son père qui s’apprêtait à jeter son ordinateur par la fenêtre de désespoir, il le bat régulièrement au football en jeu vidéo. Il se sert couramment du four à micro-ondes, (ses parents oublient parfois de lui préparer à manger) sans avoir jamais lu la notice. Ce n’est pas un génie non plus. Les tables de multiplications n’ont pas accès à son cerveau. Pour trouver combien font 9 fois 7, il utilise une méthode digitale, complexe et lente, d’origine chinoise, trouvée sur internet. Ça marche, à condition de disposer d’un délai suffisant.

           Pourquoi n’applique-t-il pas la règle élémentaire de l’accord des noms et des adjectifs ? Il paraît naturel à Jules d’écrire : « Les maison. » Ça ne le choque pas le moins du monde. Il y a plusieurs objets nommés maison, comme l’indique l’article défini pluriel les placé devant. Il n’est donc pas logique de mettre un s à maison qui est une unité (un concept si on est architecte). Ni nécessaire pour la compréhension. La multiplicité des constructions est suffisamment indiquée par l’article (déterminant). Si on avait écrit maisons tout seul le pluriel aurait été nécessaire mais avec les… En poussant le raisonnement à son terme, il faudrait donc dire les cheval.

          Certains pluriels sont irréguliers. Les premiers mots balbutiés par nos ancêtres n’avaient peut-être pas pour support une grammaire élaborée afin de communiquer sans ambigüité (tolérance orthographique sur la position du tréma). Ils n’avaient pas encore l’Académie française et ne recevait pas le Journal officiel, pourtant indispensables de nos jours. Pour dire : « Je vois des chevaux dans la plaine» et avertir le sorcier d’allumer le feu, parce qu’on allait bientôt manger, Naoh depuis son observatoire s’écriait : « Arrh ! Cheval, o ! Miam miam. » Le o, exclamation marquant une vive approbation, signalait donc qu’il y avait plusieurs cheval, contracté depuis en chevaux. Farfelu ? Peut-être pas. Bien plus tard, en ancien français, la forme de l’affirmation variait suivant qu’elle engageait la première personne (o je), la seconde (o tu) la troisième (o il). C’est cette dernière qui s’est fixée d’abord en oil puis en oui. Le miam miam quant à lui, ne nécessite pas d’explication car il est toujours usité de nos jours. La civilisation en a fait le verbe manger.  

           Jules n’a pas non plus accordé l’adjectif rose. Il a pensé : des maisons de couleur rose. On peut en effet, induire de la tournure de la phrase que les maisons sont uniformément roses, et que, par conséquent, il n’y a qu’un rose. Donc par suite, la couleur ne prendrait pas d’s. Là, l’ange bleu du bord de la route grammaticale nationale française rétorque : « Halte-là, ce n’est pas des maisons de couleur rose, c’est des maisons roses. » L’impertinent Jules aurait remarqué sournoisement : « Ce sont et non pas c’est… » Ce en quoi il n’aurait pas eu tout à fait raison, l’accord insolite du verbe avec l’attribut étant légèrement archaïsant, bien que toujours régulièrement pratiqué par la dame de la météo à la télé. Pardonnons à Jules, il n’a que huit ans !  Mais il y a plus, dommage pour Jules que la couleur rose n’aie pas eu une nuance, rose bonbon par exemple (mais bonbon aurait posé un autre problème d’exception du m devant le b ou le p). C’est l’accord qui aurait été fautif. Pourquoi ? Parce qu’on dit : des maisons de couleur rose bonbon. Quand le rose est bonbon, la couleur est sous entendue, quand il ne l’est pas il ne s’agit pas d’une couleur, les maisons sont roses comme elles seraient grandes ou laides, un point c’est tout. Si vous n’êtes pas contents adressez-vous à M. Grévisse ! Mais il y a plus (encore !) si les maisons avaient été marron, il n’y aurait pas eu d’accord non plus car la couleur des fleurs et des fruits ne s’accorde pas avec celle des maisons (sauf pour rose, mauve, pourpre… qui s’accordent). On peut dire marron, de la couleur du marron, fruit du marronnier. Aïeu ! On se mord la queue, on y perd son latin, on est perdu. La dialectique a ses limites en orthographe, qui elle, n’en a pas. Voilà sa gloire, notre espérance et notre soutien (cantique chrétien qui glorifie les mystères de Dieu à l’égal des arcanes de l’orthographe française). Jules sait bien, quand il fera sa communion (ou sa bar Mitzvah), qu’il aura plus de chances d’aller au paradis que de faire une dictée sans fautes.

Eloge de l'orthographe, la dictée, torture du petit français

La dictée, par le Dr. Tewfick-Pacha de l'université d'Eyoub

Le 24/02/2017

Eloge de l'orthographe française (suite)

par le Docteur Tewfick-Pacha

de l'université d'Eyoub

                 La Dictée                 

             Puis survient la dictée !  Pensez aux pauvres gosses à qui on inflige cette torture. D’abord le petit perd ses moyens, l’enjeu le dépasse. Il est devant un tribunal implacable qui ne tiendra compte que des faits. Sa personnalité, ses problèmes intimes, ses relations avec son père ou sa mère, ne pèseront rien dans la balance aveugle de la Justice, personnifiée par le maître (qui lui, n’a pas les yeux bandé et brandit le glaive tout sanglant de zéros coagulés). Le jury de ses petits camarades sera sans pitié à la correction. On se moquera, il recevra un surnom infâmant et il sera encore une fois privé de jeux vidéo à la maison. Stressé donc, et pris de vitesse. Il faut écouter et écrire en même temps. Le tortionnaire répète plusieurs fois, en passant dans les rangs pour surveiller l’avancement de l’exécution, et ses mimiques désolées, ironiques, indignées, résignées aussi, ne font que renforcer la sensation de culpabilité qui taraude l’élève. Puis il faut relire le texte. Les lignes se mêlent, le sens des phrases disparaît. Une curieuse sensation de flottement s’installe dans le vide intersidéral où les mots tels des astres dans un télescope, deviennent flous, incertains, se dédoublent, se dérobent ou encore s’agglomèrent (avec ou sans tiret). On ne distingue plus Mizar d’Alcor. L’orthographe bizarre, les accords incongrus, disparaissent dans une poétique douloureuse, qui met des étoiles dans les yeux plein de larmes du malheureux, lancé dans l’obscurité insondable de l’orthographe. Ou ébloui par cette beauté si française. Inutile et traumatisante la dictée ?

Eloge de l'orthographe, crainte et tremblements du scripteur

Eloge de l'orthographe française par le docteur Tewfik-Pacha : crainte et tremblements

Le 19/01/2017

Éloge de l’orthographe française

par le Docteur Tewfik-Pacha

de l’université d’Eyoub

 

Crainte et tremblements

 

Qui dira la gloire de l’orthographe française ? La multitude des manuels, des méthodes faciles et ludiques d’apprentissage n’en font (syllepse de nombre) pas vraiment l’éloge. Il suffit de s’y plonger un peu pour être déçu, puis vite découragé. Les meilleurs livres sur l’orthographe laissent toujours un goût de toile d’araignée dans la bouche. Un ton taquin, voire tolérant, presque libertaire, un style léger plein d’exemples limpides, conduisent toujours à des règles absconses dont la transgression n’est permise qu’aux grands écrivains. Qui établissent ainsi de nouvelles règles que le vulgum pecus doit suivre impérativement. De nouveaux mots éclosent, éphémères et étrangers pour la plupart, que consacrent les dictionnaires branchés paraissant tous les ans. La langue bouge (il le faut bien pour parler) mais l’orthographe ne bouge pas. Le pouvoir en a bien conscience qui institue des tolérances orthographiques scandaleuses et superfétatoires, génétiquement absurdes, tout juste bonnes à mettre le trouble chez les zélateurs de l’orthographe.

Car l’orthographe française est l’objet de combats ! Combat contre l’inculture des jeunes, lutte contre l’arrogance des vieux, guerre contre l’invasion étrangère, conflit intérieur contre la décadence de l’école, résistance au laxisme général et guérilla politique sur l’identité nationale, dont l’étendard sanglant de l’orthographe est levé, et relevé à tout propos.

Mais n’exagérons pas, il ne s’agit que d’écrire correctement et non d’écrire congrûment. Les zélateurs précédemment cités, se moquent bien du contenu des textes soumis à leur critique. Ils ne cherchent que les fautes d’orthographe. Ils se postent, journal, tablette ou livre à la main, tels les anges bleus qui plantent leurs bottes dans les petites fleurs des bords de route près d’une machine rutilantes, pour sanctionner les infractions qui leur passent sous les yeux : doublement de consonne non autorisé, défaut de permis d’accorder, usage abusifs des exceptions aux règles, mépris de la correspondance des temps, confusion de sens interdit ou coupure de mot sans visibilité. La sanction est unique, la honte ! Mais il reste des progrès à faire pour améliorer l’orthographe. Par exemple, il n’est pas encore interdit d’écrire en état d’ivresse ou sous l’emprise de drogues (ce dont certains, et non des moindres, ne se privent pas).

Il arrive parfois que l’on soit contraint d’écrire quelque chose sans avoir la possibilité de consulter un dictionnaire ou de faire appel à un correcteur d’orthographe intelligent. Pressé par le temps, sous des regards peu amènes, stressé par les circonstances, vous êtes pris par l’angoisse de faire une faute d’orthographe impardonnable, indigne de votre statut. Une grosse faute ! Un tremblement gagne votre plume, vous cherchez désespérément une échappatoire, changer les mots si possible, pour en trouver un qu’on sache écrire ou si ce n’est pas possible, chercher dans l’autodérision une excuse minable (demander à la ronde comment ça s’écrit par exemple) qui sauvera la face en faisant rire les gens, sans aucunement laver votre honneur. Je parle pour vous, Français qui écrivez votre langue, moi je suis Turc et j’ai toujours l’excuse de ne pas avoir totalement assimilé l’orthographe française malgré ma grande culture car, s’il est bien connu que c’est impossible pour un étranger, c’est obligatoire pour un petit Français.   

Plus tard, parvenu à une situation avantageuse, sinon à la gloire, la crainte et le tremblement qui saisissent tout bon philosophe à l’évocation de Dieu, (en tout cas Kierkegaard, dont le nom en lui-même est un exploit orthographique) paraitront peu de chose devant l’angoisse et l’ennui de corriger une page couverte de signes noirs, qu’il faudra rendre vierge de toute faute d’orthographe. Tâche d’autant plus difficile qu’on l’aura soi-même écrite et comparable aux efforts des croyants pour assumer la virginité de Marie.

Est-ce là un éloge ? Certes non, mais nous y viendrons. Le côté obscur de l’orthographe française sera tourné contre la table et les valeurs éminentes de ce don de l’histoire des peuples, de Jules César au général de Gaulle et de Platon à Michel Houellebecq, s’épanouira dans toute sa magnificence, sa richesse et sa beauté, au ciel de la littérature, du journalisme, des messages téléphonés, de la liste des courses et du code civil dans sa robe rouge Dalloz. (suite au prochain blog)                          

Les grandes invasions parallèle avec l'immigration actuelle

Les grandes invasions

Le 24/11/2016

Les grandes invasions, chute de l’empire romain d’occident

Je ne peux m’empêcher de rapprocher la situation de l’Europe du Ve siècle de celle d’aujourd’hui. L’immigration que nous subissons n’a pourtant rien à voir avec l’invasion des barbares Francs, Burgondes, Wisigoths… et Bretons de l’époque. Je trouve cependant des analogies. L’empire romain d’occident était dans un état d’anomie évident. L’assistanat étatique avait détruit toutes les formes de productions romaines et la consommation ne dépendait plus que des importations : notre industrie et notre agriculture sont moribondes pour des raisons qui s’en approchent. Le pouvoir central en déliquescence n’avait plus d’armée nationale (romaine) pour assoir son pouvoir : l’Europe pacifiste n’a pas d’armée et n’est pas disposée à envoyer ses citoyens mourir au combat. Les frontières de l’Empire n’existaient plus, les nôtres ne vont guère mieux. En revanche l’administration romaine restait en place, même dans les pays conquis par les Barbares : la bureaucratie européenne semble capable de dépasser tous les changements sans en tenir compte, et de s’imposer longtemps, même si les citoyens n’en veulent plus.

Mais y a-t-il aujourd’hui une véritable invasion de l’Europe ? Les grandes invasions se sont produites par sauts successifs, brutaux parfois, insidieux aussi, se déroulant sur plusieurs siècles. Notre vie est trop courte pour apprécier de telles durées. Nous sommes donc incapables de juger de l’évolution à long terme de l’immigration. Les hommes politiques et les intellectuels en revanche, y sont contraints, sans aucune référence autre que leurs convictions. Peu leur importe d’ailleurs, ça leur suffit comme réflexion. Comment savoir alors, si ce que nous vivons est un changement de civilisation ?

Les gens un peu âgés se souviennent de l’invasion allemande. J’ai connu un temps où les mots : achtung, schnell, was ist das, ausweis… étaient d’utilisation courante (et ironique). Et les Allemands ne sont restés que quatre ans, alors juger de siècles d’occupation ! Notre invasion de l’Algérie ne nous a guère apporté de nouveaux mots arabes (nous en avions déjà des centaines : algèbre, sirop, caban, goudron…). En revanche, nos soldats de la guerre d’indépendance et les Pieds noirs, en ont rapportés quelques-uns de plus : bled, gourbi, toubib, zob, flouz… qui sont venus enrichir notre argot. D’ailleurs, Victor Hugo disait : « La langue a ceci en commun avec le crime de naître dans la rue ». Les envahisseurs germains ont laissé peu de mots au français : guerre, garde, guet, blesser, épier, fourbir… Les Francs particulièrement, nous ont fait don de : bannir, harangue, saisir, gage, hardi… Les gaulois eux-mêmes ont enrichi le latin de bien des mots qui se retrouvent en français : char, lande, ajonc, boue, trogne, talus, suie… Cependant les Francs n’ont pas apporté le français en France, aucun envahisseur barbare n’y a imposé sa langue, sauf les Bretons ! Même vaincue Rome, réduite à une petite ville misérable, a pu nous léguer son organisation et sa langue qui constituent les racines de notre civilisation.

Quel avenir pour l’Europe ? L’impact de l’immigration actuelle ne sonnera pas le glas de notre mode de vie. Il y aura sans doute des conflits ouverts, des intégrations impossibles et des zones où le droit européen n’aura plus cours (tout comme au temps des invasions barbares, certains lieux étaient réservés aux envahisseurs, la toponymie en garde de nombreuses traces) mais l’Europe est la plus forte. Même vaincue, elle restera bureaucratique, pacifique et généreuse, d’autant plus qu’elle sera pauvre.

Le succès des Francs est dû pour une grande part à la conversion de Clovis au catholicisme et l’Empire de Charlemagne, européen avant l'heure, sera romain et germanique. L’Europe est aujourd’hui sournoisement travaillée par les religions. Mais comme dans l’Empire romain déchu, l’esprit chrétien continuera d’inspirer la politique de l’Europe (et de l'USA). Sans cette tendance jamais clairement exprimée, l’immigration actuelle n’aurait pas été possible. Curieusement le Christ a créé l'Europe, Il disparaîtra avec elle. Dans mille ans peut-être ! 

G. S.       

           

Du rififi au paradis, roman policier farfelu mais pas que ça

Du rififi au paradis, roman policier

Le 01/08/2016

Du rififi au paradis

Après les récits de vie, les romans historiques et les nouvelles, je m'attaque maintenant au roman policier, et au plus gros des lecteurs. Car il est bien plus intéressant d'imaginer son voisin découpé en morceaux par un mystérieux psychopathe que de se coltiner les états d'âme d'un vieillard qui se recrée une enfance ou invente des histoires qui se seraient réellement déroulées autrefois. 

Voilà donc un roman policier qui se déroule dans un endroit où nous irons tous, les enfers. Un ministre et un enfant pérégrinent dans l'au-delà à la recherche des coupables de leur mort. Ils vont rencontrer Satan, des anges, un policier de roman, des gens célèbres et même Jésus. Sous l'ésotérisme farfelu on peut lire la critique de nos élites engluées dans la communication de masse. 

Dans toutes les librairies ou sur http://chapitre.com